Des potentiels encore inexploités : zoom sur les freins à l’engagement

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Si 94 % des Français désirent s’engager dans le monde associatif pour soutenir une cause qui leur est chère, ils ne sont pourtant que 24 % d’entre eux à franchir le cap du bénévolat. Pourquoi le passage à l’action est-il tant redouté ? Zoom sur les freins à l’engagement.

Une envie affirmée de s’engager

Quatre domaines principaux attirent l’engagement des Français : l’environnement, la santé, la sécurité, les droits humains. Tant de thématiques qu’il n’y a de causes à soutenir et de formats d’engagement*.* Bon… , 6% des Français n’ont tout simplement pas envie d’agir, mais libre à chacun de s’engager un peu, beaucoup, passionnément… ou pas du tout !

Au-delà de cette forte volonté d’engagement associatif, 35 % des sondés affirment avoir une idée pour contribuer à la résolution d’un sujet de société. Passer de l’idée à l’action il n’y a qu’un pas pourtant des freins demeurent.

Des freins bien identifiés

Les principaux freins à l’engagement sont le manque de temps (46 %) et le manque d’occasion (29 %). D’autres sondés affirment ne pas trouver de cadre associatif leur convenant et / ou ne pas connaître d’associations à proximité de leur domicile.

Certains évoquent le sentiment de ne pas avoir les qualités requises ou bien ne se sentent pas en capacité d’apporter des compétences supplémentaires.

En d’autres termes, beaucoup de personnes ne s’engagent pas par manque de temps, d’occasion mais aussi parce qu’ils ne connaissent pas assez bien le monde associatif et ce qu’ils peuvent y apporter.

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Or, toutes les énergies sont aussi bienvenues que bénéfiques et les besoins sont multiples ! Parfois, il s’agit simplement de partager un peu de son temps, ou d’apporter quelques mains supplémentaires. Voici quelques exemples : jardiner sur les toits pour revégétaliser les espaces urbains, faire du sport avec des personnes isolées, passer un après-midi avec un groupe de résidents d’EHPAD…

Et si en 2020, nous ne remettions pas nos belles envies d’engagement à demain ? Il existe aujourd’hui de nombreux formats adaptés à chacun à réaliser avec ou sans modération : de la mission ponctuelle à un projet long terme plus structurant.

Infographie :

Etude réalisée par Occurrence pour Ticket for Change, “Le gâchis de talents en France” : http://media.wix.com/ugd/fa4efe_cce4a1a22f0d480ebf4b5395bd2dfff0.pdf (étude fin 2016)

Etude réalisée par France Bénévolat / l’IFOP, “L’évolution de l’engagement bénévole associatif en France de 2010 à 2019” : https://www.francebenevolat.org/sites/default/files/DOCUMENTATION/ETUDE_Evol bénévolat associatif en 2019_DEF.pdf

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Si 94 % des Français désirent s’engager dans le monde associatif pour soutenir une cause qui leur est chère, ils ne sont pourtant que 24 % d’entre eux à franchir le cap du bénévolat. Pourquoi le passage à l’action est-il tant redouté ? Zoom sur les freins à l’engagement.

Une envie affirmée de s’engager

Quatre domaines principaux attirent l’engagement des Français : l’environnement, la santé, la sécurité, les droits humains. Tant de thématiques qu’il n’y a de causes à soutenir et de formats d’engagement*.* Bon… , 6% des Français n’ont tout simplement pas envie d’agir, mais libre à chacun de s’engager un peu, beaucoup, passionnément… ou pas du tout !

Au-delà de cette forte volonté d’engagement associatif, 35 % des sondés affirment avoir une idée pour contribuer à la résolution d’un sujet de société. Passer de l’idée à l’action il n’y a qu’un pas pourtant des freins demeurent.

Des freins bien identifiés

Les principaux freins à l’engagement sont le manque de temps (46 %) et le manque d’occasion (29 %). D’autres sondés affirment ne pas trouver de cadre associatif leur convenant et / ou ne pas connaître d’associations à proximité de leur domicile.

Certains évoquent le sentiment de ne pas avoir les qualités requises ou bien ne se sentent pas en capacité d’apporter des compétences supplémentaires.

En d’autres termes, beaucoup de personnes ne s’engagent pas par manque de temps, d’occasion mais aussi parce qu’ils ne connaissent pas assez bien le monde associatif et ce qu’ils peuvent y apporter.

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Or, toutes les énergies sont aussi bienvenues que bénéfiques et les besoins sont multiples ! Parfois, il s’agit simplement de partager un peu de son temps, ou d’apporter quelques mains supplémentaires. Voici quelques exemples : jardiner sur les toits pour revégétaliser les espaces urbains, faire du sport avec des personnes isolées, passer un après-midi avec un groupe de résidents d’EHPAD…

Et si en 2020, nous ne remettions pas nos belles envies d’engagement à demain ? Il existe aujourd’hui de nombreux formats adaptés à chacun à réaliser avec ou sans modération : de la mission ponctuelle à un projet long terme plus structurant.

Infographie :

Etude réalisée par Occurrence pour Ticket for Change, “Le gâchis de talents en France” : http://media.wix.com/ugd/fa4efe_cce4a1a22f0d480ebf4b5395bd2dfff0.pdf (étude fin 2016)

Etude réalisée par France Bénévolat / l’IFOP, “L’évolution de l’engagement bénévole associatif en France de 2010 à 2019” : https://www.francebenevolat.org/sites/default/files/DOCUMENTATION/ETUDE_Evol bénévolat associatif en 2019_DEF.pdf

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Si 94 % des Français désirent s’engager dans le monde associatif pour soutenir une cause qui leur est chère, ils ne sont pourtant que 24 % d’entre eux à franchir le cap du bénévolat. Pourquoi le passage à l’action est-il tant redouté ? Zoom sur les freins à l’engagement.

Une envie affirmée de s’engager

Quatre domaines principaux attirent l’engagement des Français : l’environnement, la santé, la sécurité, les droits humains. Tant de thématiques qu’il n’y a de causes à soutenir et de formats d’engagement*.* Bon… , 6% des Français n’ont tout simplement pas envie d’agir, mais libre à chacun de s’engager un peu, beaucoup, passionnément… ou pas du tout !

Au-delà de cette forte volonté d’engagement associatif, 35 % des sondés affirment avoir une idée pour contribuer à la résolution d’un sujet de société. Passer de l’idée à l’action il n’y a qu’un pas pourtant des freins demeurent.

Des freins bien identifiés

Les principaux freins à l’engagement sont le manque de temps (46 %) et le manque d’occasion (29 %). D’autres sondés affirment ne pas trouver de cadre associatif leur convenant et / ou ne pas connaître d’associations à proximité de leur domicile.

Certains évoquent le sentiment de ne pas avoir les qualités requises ou bien ne se sentent pas en capacité d’apporter des compétences supplémentaires.

En d’autres termes, beaucoup de personnes ne s’engagent pas par manque de temps, d’occasion mais aussi parce qu’ils ne connaissent pas assez bien le monde associatif et ce qu’ils peuvent y apporter.

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Or, toutes les énergies sont aussi bienvenues que bénéfiques et les besoins sont multiples ! Parfois, il s’agit simplement de partager un peu de son temps, ou d’apporter quelques mains supplémentaires. Voici quelques exemples : jardiner sur les toits pour revégétaliser les espaces urbains, faire du sport avec des personnes isolées, passer un après-midi avec un groupe de résidents d’EHPAD…

Et si en 2020, nous ne remettions pas nos belles envies d’engagement à demain ? Il existe aujourd’hui de nombreux formats adaptés à chacun à réaliser avec ou sans modération : de la mission ponctuelle à un projet long terme plus structurant.

Infographie :

Etude réalisée par Occurrence pour Ticket for Change, “Le gâchis de talents en France” : http://media.wix.com/ugd/fa4efe_cce4a1a22f0d480ebf4b5395bd2dfff0.pdf (étude fin 2016)

Etude réalisée par France Bénévolat / l’IFOP, “L’évolution de l’engagement bénévole associatif en France de 2010 à 2019” : https://www.francebenevolat.org/sites/default/files/DOCUMENTATION/ETUDE_Evol bénévolat associatif en 2019_DEF.pdf

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Si 94 % des Français désirent s’engager dans le monde associatif pour soutenir une cause qui leur est chère, ils ne sont pourtant que 24 % d’entre eux à franchir le cap du bénévolat. Pourquoi le passage à l’action est-il tant redouté ? Zoom sur les freins à l’engagement.

Si 94 % des Français désirent s’engager dans le monde associatif pour soutenir une cause qui leur est chère, ils ne sont pourtant que 24 % d’entre eux à franchir le cap du bénévolat. Pourquoi le passage à l’action est-il tant redouté ? Zoom sur les freins à l’engagement.

Une envie affirmée de s’engager

Quatre domaines principaux attirent l’engagement des Français : l’environnement, la santé, la sécurité, les droits humains. Tant de thématiques qu’il n’y a de causes à soutenir et de formats d’engagement*.* Bon… , 6% des Français n’ont tout simplement pas envie d’agir, mais libre à chacun de s’engager un peu, beaucoup, passionnément… ou pas du tout !

Au-delà de cette forte volonté d’engagement associatif, 35 % des sondés affirment avoir une idée pour contribuer à la résolution d’un sujet de société. Passer de l’idée à l’action il n’y a qu’un pas pourtant des freins demeurent.

Des freins bien identifiés

Les principaux freins à l’engagement sont le manque de temps (46 %) et le manque d’occasion (29 %). D’autres sondés affirment ne pas trouver de cadre associatif leur convenant et / ou ne pas connaître d’associations à proximité de leur domicile.

Certains évoquent le sentiment de ne pas avoir les qualités requises ou bien ne se sentent pas en capacité d’apporter des compétences supplémentaires.

En d’autres termes, beaucoup de personnes ne s’engagent pas par manque de temps, d’occasion mais aussi parce qu’ils ne connaissent pas assez bien le monde associatif et ce qu’ils peuvent y apporter.

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Et si en 2020, nous ne remettions pas nos belles envies d’engagement à demain ? Il existe aujourd’hui de nombreux formats adaptés à chacun à réaliser avec ou sans modération : de la mission ponctuelle à un projet long terme plus structurant.

Infographie :

Etude réalisée par Occurrence pour Ticket for Change, “Le gâchis de talents en France” : http://media.wix.com/ugd/fa4efe_cce4a1a22f0d480ebf4b5395bd2dfff0.pdf (étude fin 2016)

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